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Facebook : retour d’expérience

Facebook

J’ai déjà parlé de Facebook au début de son ascension et une autre fois pour rire. Pour ceux qui ne connaissent pas encore tous mes billets par coeur, je faisais part de mon scepticisme à l’encontre de ce site, critiquant à la fois son utilité et la notion d’ami.

Forcé de constater que je suis régulièrement sur Facebook, j’ai eu envie d’analyser cela via mon blog.

Alors pourquoi Facebook ? Pas pour me faire plein d’amis. Pas pour interagir à tout va. Mais il faut bien avouer que ce site est particulièrement bien fait. En un clic je partage une page web avec tous mes amis. En une phrase je partage mon état d’âme du moment. En un coup d’oeil, je fête les anniversaires. En deux coups de cuillère à pot j’envoie un petit mail à certaines personnes, sans avoir à chercher leurs adresses mail. En un clic, je deviens fan d’un produit ou d’une personne, permettant de me décrire indirectement. Redoutable d’efficacité. Et j’avoue aussi apprécier particulièrement l’humour qui peut traîner sur ce site. Et si je ne vous parlais pas de mon côté voyeur comblé (en langue de bois, on dit “j’aime bien savoir ce que deviennent les gens que je connais”), je mentirais. Le tout me prend 10mn par jour.

Si on ajoute à cela les jeux (pas mal faits du tout) ou les photos que beaucoup mettent en ligne, cela fait forcément un lieu de rendez-vous intéressant.

On notera au passage que cela explique le fait que je refuse des “amis” Facebook, ne voulant pas forcément étaler ma vie et mes états d’âme devant n’importe qui (je ne suis pas un garçon facile). 

La victime de ma consommation Facebook est inattendue : il s’agit MSN (enfin, Windows Live Messenger pour les puristes). J’aimerais beaucoup voir les courbes de fréquentation de Facebook et MSN sur le même graphique.

Je mange donc mon chapeau. Facebook a trouvé une vraie place sur le web, en donnant aux personnes lambda un accès à des fonctionnalités qui étaient autrefois compliquées : uploader des photos, créer un événement etc. Par contre je me réjouis de voir que l’effet de mode est un peu passé. Le site est clairement populaire (il s’agit de la seconde plateforme sociale la plus visitée aux US après le réseau de blogs Blogger) mais les gens se sont un peu calmés à ce sujet. Et Facebook n’est plus l’eldorado économique tel qu’annoncé, mais une start-up qui vise encore la rentabilité (je la lui souhaite).

Il s’agit donc d’un site fort bien fait, mais je ne le trouve pas indispensable, au point de le conseiller à tout le monde. Je continuerai de prêcher Google !

PS : en bonus, je vous offre quelques chiffres concernant Facebook et ses 170 millions d’utilisateurs.

Road Trip américain (1) : arrivée aux Etats-Unis

Le contexte : un vol Paris – Los Angeles avec changement à Détroit. C’est donc dans cette ville que nous avons eu notre premier contact américain.

Au début : pas de queue à l’immigration. Première phrase du policier : “welcome in the US”. Sympa. Mais ensuite :

- Pourquoi êtes-vous aux Etats-Unis ?
- (Qu’avez-vous à la voix?)
- Empreinte de l’index droit
- Empreinte de l’index gauche
- Photo
- Récupération des bagages parce que “les valises doivent être contrôlées dans la première ville américaine où vous entrez”.
- Passage à la douane option “agriculture” (il y a une autre option dont j’ai oublié le nom). Vous serez heureux d’apprendre que le fromage passe, pas le saucisson, ni la nourriture que l’on vous a donnée dans l’avion.
- Re-enregistrement des bagages
- Re-contrôle de sécurité avant de monter dans l’avion. Confiscation d’une bouteille d’eau achetée en Duty-Free. Vous serez heureux d’apprendre que l’on peut boire la bouteille avant de passer le portique de sécurité (détecteur de métaux) mais pas 2 mètres après. La loi est la loi. On notera aussi que mon jean sonne à Paris mais pas aux US.
- Nous voilà libre de déambuler devant les portes d’embarquement.

Bref, “welcome in the US”

Précisions :
- L’aéroport de Détroit, 11ème ville américaine la plus peuplée, est énorme.
- Parallèlement à toutes les précautions en matière de sécurité, on soulignera le fait, qu’à Los Angeles (L.A. pour les intimes), l’endroit où l’on récupère les bagages est accessible à tout le monde.

Dans un prochain billet, j’expliquerai pourquoi nos premiers jours aux Etats-Unis sont fort sympathiques.

Tous les articles sur ce road trip américain sont ici

Jeux de société en Allemagne : phénomène de société

Carcassonne, un jeu culte en Allemagne

Carcassonne, un jeu culte en Allemagne

Un article de The Economist (ça sert à ça les vacances :-) m’a permis de me replonger en Allemagne :

Je ne savais pas si c’était un hasard, mais dans mes deux collocations (à Berlin et à Bonn), on était fan de jeux de société. J’avoue que je ne m’en plaignais pas. Cela faisait des années que je n’y avais pas joué, mais ça ne m’avait pas fait perdre mon goût pour cette activité pour autant. Alors chouette, je me suis bien amusé.

Selon l’article de la référence mondiale, Allemagne est le pays des jeux de société. Je cite : “l’Allemagne est aux jeux de plateau ce que la Belgique est au chocolat“. En même temps, on aurait pu le deviner en regardant le nom d’un des plus gros fournisseurs dans ce domaine, que seul un germanophile saura prononcer sans baver : Ravensburger. Cette entreprise tente d’expliquer ce goût allemand immodéré pour ce type de jeu par un autre goût non moins immodéré pour les règles (voir article ici). D’autres y voient des racines prolétariennes, les jeux de société représentant un passe-temps peu coûteux.

On apprendra aussi dans l’article de “The Economist” que la mode européenne est aux jeux compliqués et stratégiques, tandis que les Etats-Unis préfèrent les classiques comme le Monopoly. Pour calmer vos ardeurs nationalistes et olympiques, sachez que la France a la médaille d’argent, derrière les allemands (vous suivez ou quoi ?) et devant les hollandais. Il est sympathique d’apprendre que les italiens sont loins, car ils restent peu chez eux.

Et saurez-vous trouvez LE jeu que chaque foyer allemand possède ? Il se prénomme Carcassonne ! J’aime autant vous dire que lorsque mon colloc a appris mon ignorance quant à l’existence de ce jeu, il était scié. Son passage à Carcassonne lors de vacances, fut comme un pélerinage pour lui. Vous imaginez sa déception lorsqu’il a constaté que personne n’y jouait dans les rues.

Je suis pour les jeux de société. Selon moi, ils favorisent un moment social et ce, bien plus qu’un cinéma, une console de jeux, ou un bar avec un fond sonore infernal. Bref, ils portent bien leur nom :-)

Pour finir et pour ceux que cet article a motivé pour dépoussiérer sa bonne Bonne Paye, je suggère LE jeu ultime, bon compromis entre la stratégie et un nombre décent d’heures de jeu : IMPERIAL. replongez vous dans les joies de la première guerre mondiale, en attendant la troisième qui, “si tout va bien et si le temps le permet”, aura lieu d’ici la fin de l’année.

Sauras-tu (oui toi, public chéri) retrouver la référence cachée dans la fin de la phrase précédente ?

Y’a comme un « turc » bizarre dehors

Berlin after the Turkish victory against Croatia

Le week-end dernier, c’était retour à Berlin le temps d’un « krasse » week-end (je cite mon ex-coloc).

Il s’avère que je suis arrivé au début du quart de finale Turquie-Croatie (Euro 2008). J’étais plutôt pour les croates, ce qui était assez osé, étant donné que mes anciens colocataires berlinois vivent dans un quartier à forte connotation turque. La Turquie a égalisé à la dernière minute des prolongations avant de l’emporter aux tirs au but. Cette équipe a quelque chose de magique, avec des joueurs méritant de s’appeler Sylvain ou David. Mes colocs, équipés de drapeaux du vainqueur, étaient ravis, et ont ainsi voulu aller dans la rue. Il m’a fallu 10mn pour comprendre l’énorme intérêt d’une telle expédition : l’appartement était sur la route entre le quartier turc et le lieu traditionnel de liesse populaire, Kurfurstendamm (Ku’damm, prononcé « Koudam » pour les intimes). Placés au bord de la route et agitant des drapeaux turcs, nous avons eu droit à un défilé en règle avec des centaines de voitures affichant fièrement les couleurs du pays. Les klaxons ont hurlé jusqu’à 2h du matin, et la presse parle de 200 000 turcs (!) ayant crié leur amour du football dans les rues.

Il me faut également mentionner la beauté du sport, avec dans ce cas là le mélange des cultures. Mes ex-colocs portaient à la fois les couleurs allemandes et turcs. Il faut évidemment rappeler que les turcs représentent la première minorité en Allemagne. Alors que la prochaine demie-finale est Allemagne-Turquie, nous n’avons pas eu droit à des remarques du type « on va vous battre », mais plutôt des marques de vive sympathie à l’égard de l’Allemagne : « je suis pour l’Allemagne et la Turquie » ; « nous sommes frères et sœurs » ; « vive l’Allemagne » etc. J’avoue que je ne m’y attendais pas forcément. C’était vraiment gratuit et donc touchant. C’est pour ça que j’aime le sport. Certes il y a parfois de la démesure et du n’importe quoi. Mais J’ai passé un très bon moment en voyant tous ces gens partager de la manière la plus simple un moment de bonheur. Et comme j’ai déjà pu le dire dans un autre billet, il est très amusant de constater que cela ne choque personne que la Turquie fasse le championnat d’Europe.

Je finirai en précisant qu’il s’agissait également d’une expérience étrange que d’assister à tant de joie sans pour autant la ressentir. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Raymond. Et à Estelle du coup.

 

Documentaire ou film d’action?

J’ai pour règle de ne parler que de ce que je connais. Je vais donc faire attention en évoquant le cinéma. J’y vais peu, il faut bien l’avouer. Mais du coup, j’ai peut-être un peu de recul, et ma dernière sortie m’a inspiré le sujet suivant :

Tout ce qui touche au septième art doit-il se calquer sur Hollywood? Quelles méthodes de communication doivent être utilisées pour toucher le public?

Je pose ces questions après avoir vu la bande annonce des Seigneurs de la mer, un documentaire sur les requins et dont le but est “de dénoncer et de mettre en échec les braconniers à la solde de mafias asiatiques soutenues par des gouvernements corrompus”. Voici la bande-annonce :

Bande Annonce Les seigneurs de la mer, (SHARKWATER) 9 avril
Uploaded by tuttifruttirobot5

Rien ne vous choque? Je trouve que les bandes-annonces ressemblent de plus en plus à celles des films d’action et ce, quel que soit le type de long-métrage : une musique “stressante” et surtout des images qui se succèdent de plus en plus rapidement. J’en ai compté 65 en 1mn27s dont 37 images dans les 27 secondes pendant lesquelles le rythme s’emballe.

Ce n’est pas la première fois qu’une bande-annonce me marque. Je me souviens de celle d’une Vérité qui dérange, le film d’Al Gore concernant le réchauffement climatique :


Bande Annonce: Une vérité qui dérange
Uploaded by YourSong

On retrouve les images qui se succèdent mais aussi une voix bien grave, qui pourrait de la même manière annoncer l’arrivée prochaine d’extraterrestres venus pour tuer Will Smith.

On pourra discuter de ce type de présentations pour les films d’action. Le fait d’en prendre plein les yeux pendant 1mn exprime-t-il forcément la “coolitude” du film? On pourra accepter l’idée en supposant qu’il s’agit de ce que les fans du genre viennent chercher.

Mais je reste dubitatif (en un seul mot) lorsque ce procédé touche les documentaires c’est à dire les films censés décrire et expliquer.

Est-ce la seule manière d’attirer le spectateur? J’espère que non…

Stop and (Glas)Gow

Juste une petite pensée foot pour cet écossais fan de Glasgow qui, il y a encore un mois, voyait son équipe préférée en 8ème de la Champions’ League, et son équipe nationale qualifiée pour le championnat d’Europe.

La morale : des fois, il faut savoir perdre. Mais surtout, des fois, il faut savoir attaquer!

Le jeu de mots du jour est à l’actif d’un inconnu sur Yahoo Answers : pour Lyon, ce match, c’était à Kilt ou double (A ceux qui demanderont où j’ai trouvé ça, je chercher le nom des habitants de Glasgow, chose que j’ignore toujours. Est-ce que quelqu’un saurait?)

London by night

Aie, ma résolution de mettre plus notes a déjà cessé…

Pourtant j’ai travaillé pour mon blog en faisant une séance photo de Londres la nuit. La perspective de mettre les photos au format web m’a , j’avoue, un peu refroidi…

Nightmap_1Mais je me rattrappe : samedi dernier, je suis parti de Piccadilly Circus et j’ai marché le long de la Tamise pour me rendre à Saint Paul, la fameuse église. Petite ballade de 4 Km dans le froid, armé d’un appareil photo. Vous pouvez voir le trajet en cliquant sur la carte ainsi que les endroits où j’ai pris mes photos. Je vous fait  le récit en 2 notes pour limiter la longueur.

 Je suis donc parti de Piccadilly Circus (un bel accent British prononce Pi-ka-di-li il me semble), très connu pour sa fontaine et ses immenses panneaux publicitaires animés (1). Comme toujours, vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.  

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J’ai ensuite marché jusqu’à Leicester Square. On y trouve notamment un énorme cinéma et des pubs pour des comédies musicales. (voir photo ci contre). La troisième sur la photo est “Les misérables”. Elle cartonne depuis maintenant 30 ans!!!

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Je suis ensuite allé à Covent Garden. On trouve dans ce dernier endroit (très touristique) beaucoup de restos, de magasins et d’artistes de rues. Quand j’y suis arrivé, à 22h30, l’endroit était plutot vide (3). J’ai donc pu jouer avec mon appareil et découvrir que la fonction Black and White ne jouait pas du Michael Jackson mais prenait des photos en noir et blanc

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 Puis direction la Tamise. j’ai traversé une première fois en profitant des lumières d’une péniche  dont le calme apparent contrastait avec les boum boum de la musique diffusée à l’intérieur (4). J’ai pu profiter également de la vue sur les lieux célèbres de Londres: Big Ben & co. Par contre, je ne gère pas assez mon appareil photo. Résultat: tout flou. Sorry…

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Enfin, j’ai continué ma ballade pour tomber sur d’étranges feux follets (voir photos dessous). En effet, des lumières bleues ont été placées dans les arbres le long de la Tamise. L’effet est marrant… 

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Je suis remonté jusqu’au pont suivant. J’ai adoré la vue sur la City et St Paul (5).Quelles photos ai-je prises ensuite? Qu’est-il arrivé à notre héros? Est-ce que le rumsteack c’est bon? Et la reine d’Angleterre dans tout ca? La suite dans la prochaine note…

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White Stripes concert et qu’on aime!

Je vous livre à chaud mes impressions sur l’évènement de la semaine avec la sortie de la nouvelle formule du Monde (j’y reviendrai), le concert des White Stripes

Nous (Collocs + moi) possédions notre billet depuis 4 mois et attendions impatiemment cet événement. L’écoute en boucle du dernier CD sorti en juin (vivement recommandé à tous) ne faisait qu’accroître notre envie.

Le concert a eu lieu à Alexandra Palace, une patinoire au nord est de Londres et située sur une colline qui domine la ville (donc une vue assez sympa)

Après quelques déboires pour trouver, nous sommes finalement arrivés à 19h30 pendant la “première première partie”. C’était gentil, en tout cas plus que la “seconde première partie” qui était assez fade (rien d’original, que du réchauffé…). Nos Jack et Meg favoris ne sont pas arrivés sur scène avant 21h30 après s’être faits longuement désirer.

Mais pas de déception car tout cela en valait vraiment la peine! La présence de Jack et le charme de Meg ont comblé le public jamais rassasié.

Je fais une parenthèse au passage pour maudire (jusqu’à la 13ème génération) les lourdeaux (ça s’écrit comment???) qui poussent tout le monde au début du concert pour se frayer un chemin vers la scène. Le résultat est toujours le même : on profite moins des premières chansons, certaines personnes font des malaises et on se retrouve au milieu de crétins alcoolisés et poisseux. Que du bonheur. J’ai opté pour un léger repli stratégique qui m’a permis de retrouver les gens civilisés et de profiter pleinement du spectacle offert (je n’ai jamais aimé ma taille autant que pendant les concerts!)

Une leçon au passage: “réviser le concert”!!! Je ne connais que les 2 albums précédents, or le groupe a joué des morceaux d’opus précédents. On apprécie moins quand on ne connaît pas. Seuls les plus fans ont pu ainsi apprécier chaque morceaux à leur juste valeur.

Le concert a duré 1h20 avec le rappel, ce qui est bien, mais pas top. J’ai malgré tout vraiment aimé : le son correct, les morceaux carrés (= bien interprétés) et énergiques, la scène décorée aux couleurs du groupe (rouge et blanc). Ça valait vraiment le coup. Contrairement à Coldplay, on en a eu pour notre argent!

Le retour s’est fait sous la bruine londonienne… En revanche un vrai plaisir fut de passer cette soirée avec mes collocs, même si la brutalité des lourdeaux nous a séparés lors du concert. C’est sympa de faire quelque chose avec tout la maisonnée.

Il est 1h39, je peux aller me coucher en paix!
PS: il est tard, l’orthographe est déjà au lit… désolé…

Un samedi idéal au jardin d’Eden

Samedi dernier, après une soirée bien sympa (c’est la saison des “house warming parties”, à savoir les pendaisons de crémaillères) se terminant à 4h, un petit foot était organisé entre étudiants.

Seuls les plus braves et les moins alcoolisés étaient présents. Je n’avais jamais vu l’endroit. Je ne l’oublierai jamais. Imaginez (je m’adresse surtout au footeux ici mais bon…): une sorte de rectangle de 1km de diagonale en plein Londres, avec de l’herbe parfaite (spécialité anglaise) et des terrains à perte de vue. Le tout entouré d’arbes spécialement colorés pour fêter l’automne.

L’ambiance était géniale, le niveau très sympa (j’étais un peu à la traîne, il s’agissait de mon premier foot depuis 5 mois). Nous avons joué 2h30, le temps d’avoir mal partout et de voir le soleil se coucher tout doucement et finir d’éclairer la légère brume.

Vraiment c’est incroyable de trouver un tel lieu dans Londres. C’est un Val Rosay puissance 10 pour ceux qui connaissent!

J’avais oublié le plaisir “post-sport” lorsque l’on rentre chez soi avec cette agréable sensation de fatigue.

Quand je pense que certains ne font jamais de sport….

J’ai Internet!!!!

Coooool.

Je suis connecté at home maintenant (il va falloir vous habituer mes anglicismes, désolé)

Je fête dignement l’évenement en vous racontant mon dimanche dernier:

Levé à 7h50 pour aller avec Jonathan à un marché où l’on trouve des vélos d’occasion. Ce marché se trouve dans Londres à 3/4h de métro. Le temps d’un pbm de métro et de se perdre, nous sommes arrivés vers 10h… En gros, c’est un trou noir dans le sens où tout a l’air volé: des snickers sont vendus au prix de 1£ les 4 (1,47€…). Dans le même stand, un gars vend (d’occas’) un palm pilot, des ordi, des TV etc…). Les vélos sont aussi douteux, certains n’ont pas de selles, comme par hasard. J’ai envie de baptiser l’endroit “tombé du camion”. Mais il y a moyen de se dégoter une bonne affaire.
C’est ce que je pensais avoir fait en achetant un vtt qui avait l’air en bon état bien que trop petit. Nous sommes rentrés en vélo, pour une magnifique ballade matinale. Je vous mets le plan du trajet que nous avons fait. Nous sommes partis du quartier de Whitechapel pour passer devant la gare de St Pancras (très jolie). Nous sommes remontés au nord jusqu’à Camden Town, pour arriver dans le magnifique quartier d’Hampstead. Bien que c’est ici que se situe mon école, je n’avais pas encore pris le temps de le visiter. Et bien c’est très joli! Tout en briques, tout très british. Nous avons fini notre parcours en longeant un parc. London2 Le tout a duré une grosse heure (déraillement de chaine inclus…).

Vraiment, ce vélo c’etait un bon plan… jusqu’a que la pédale se casse deux jours après… Je suis donc parti ce week end pour la faire réparer. Un vrai bonheur….

(Rappel : vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir)

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Vietnam - Hanoï

Vietnam - Hanoï

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