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Météo et tes bas, il fait froid

Snow in Berlin

J’aime mes études car elles me permettent de comparer trois expériences dans trois villes. J’ai fait Paris, Londres, et me voici à Berlin.

Je compare également les questions que l’on me pose selon les villes. Ainsi, lorsque j’étais à Londres, je n’échappais jamais à la fameuse question : “alors elles sont comment les petites anglaises” (ma réponse est ici)? A Berlin, c’est plutôt la météo qui intrigue : “il fait quel temps”? Et bien voici la réponse : j’ai beaucoup comparé la température à Paris et Berlin via Le Monde. Jusqu’à Noël, aucune différence. 

Mais depuis que je suis rentré, ce n’est plus pareil. J’ai constaté un écart de 10°. Il y a 10 jours, il faisait -7° à Berlin. Mieux : la neige s’est invitée quelques jours!

Finalement, ce n’est pas le froid le pire, mais la luminosité. Berlin se situe plus au nord de Londres (au même niveau qu’Amsterdam) et plus à l’est bien que le fuseau horaire soit le même que celui de la France. Résultat, la luminosité diminue très tôt dans la journée, et il fait nuit au moins une heure plus tôt qu’en France.

Voilà, fin du bulletin météo. Je vais faire une danse pour que la neige revienne!

80 ans et toutes ses dents?

Ce week end la reine a fêté ses 80 ans.

Vous m’excuserez, je n’ai pas trop cherché à couvrir cet événement. Néanmoins, vous serez surement heureux d’apprendre que les gens sont venus de très loin pour fêter ça. La ménagère de moins de 50 ans (et plus, finalement) était très contente.

Après 7 mois à Londres, il y a autre chose qui m’a marqué à propos de la famille royale: l’omniprésence de Diana.

Au delà de la marche dans Hyde Park qui lui est dédiée, elle est vraiment partout.

J’ai vu au moins 7-8 Unes sur les journaux qui lui étaient consacrées: à chaque fois, il s’agit de spéculations ou de révélations mystères sur sa triste mort. Cette femme représente un business incroyable, elle fait encore vendre. Donc les journaux en profitent. “Logique”. S’ajoutent à celà les expositions, les documentaires ou les témoignages.

Triste constat que de voir une femme que les gens n’arrivent pas à oublier, même 9 ans après sa mort, et dont certains exploitent le souvenir autant que possible et ce, à des fins financières…

A nous les petites anglaises!

Bon ça y est me voila de retour.

Stage fini, cours qui reprennent doucement (6 cours en 3 semaines…), d’autant que, je dois avouer que j’ai un peu seché. Enfin, ça ne m’a pas empêché d’apprendre des choses, à savoir que Bologne est magnifique, et que les pâtes italiennes sont les meilleurs du monde.

Mais je m’égare car je sens déjà votre impatience monter. Lorsque j’annone à un français que je suis à Londres, la réaction est du style “ah, les petites anglaises!“. Il s’agit là bien sûr de remarques polies où les gens utilisent un cliché qui permettent de décoller un petit peu du non moins traditionnel “bah il pleut tout le temps“.

Malgré tout, je me dois de lever le voile (enfin, je ne parlerai pas que des musulmanes) sur ce mystère. (NB: tout propos avancé dans cette note caricature la réalité et ne tient en aucun cas compte des exceptions. En outre, lors des descriptions, toute ressemblance avec une personne existante serait une fâcheuse coïncidence…)

Alors soyons clair: messieurs, n’hésitez pas à venir!

Je distinguerai 2 types d’anglaises et utiliserai pour cela l’âge: d’un côté, vous avez les moins de 20 ans (j’ai arrondi. En même temps, elles ont des formes TRES arrondies…). Il s’agit du coté obscur : elles sont moches! Elles n’ont aucun charme et ont des goûts vestimentaires pour le moins douteux, quelque soit le style: punk, branchée, simili-classe etc…

Le punk vire très vite dans le multi-couleurs-crade-rayé-dans-tous-les-sens tandis que le soi-disant classe tend vers le très-court-à-paillettes. Vulgaire… Le pire que j’ai vu était en soirée où une fille portait une sorte de gilet sans manches, style boule à facettes, et qui s’arrêtait 10 cm au dessus du nombril. Messieurs, ne bavez pas, elle portait un débardeur moche dessous.

Avouons également qu’elles ont souvent quelques rondeurs souvent magnifiquement mises en évidence par leur tenue et qu’elles se distinguent souvent par un gloussement caractéristique que l’on retrouve néanmoins chez leurs voisines françaises.

J’aime beaucoup être dans le centre-ville le samedi soir. C’est l’occasion de les croiser en mini-mini-mini-jupes et débardeurs alors qu’il fait 4°C, se dirigeant en toute hâte vers la boîte de nuit la plus proche.

“Mais pourquoi nous dit il de venir ? ” se demanderont alors ces messieurs. C’est là que j’en viens à la seconde catégorie de la population : les plus de vingt ans.

Les différences sont nombreuses. Sachez notamment que malgré leur don inné pour très mal s’habiller, les anglaises sont capables de s’améliorer et d’apprendre à se mettre en valeur dans des tenues charmantes tout en gardant un style british.

Elles laissent également tomber toutes les facéties de l’adolescente anglaise et gagnent ainsi en crédibilité.

Une fois que le regard de la personne est capté, elles donnent le coup de grâce en lâchant sous un air faussement naïf quelques mots dans un accent british dévastateur. Je mets qui que ce soit au défi de trouve un mot plus sexy que « Hellooooo » prononcé par une anglaise dotée d’une belle voix !

Je tiens à préciser que ces remarques, bien que subjectives, sont partagées par de nombreux français de tout âge.

Je reviens un peu à des choses plus sérieuses pour finir avec une petite contradiction et une grande leçon pour vous mesdames :

Il m’a semblé que les anglaises assument bien plus leur corps que leurs homologues françaises (qui tendent à me manquer finalement…) et ne cherchent pas à cacher leurs formes (le vulgaire en fin de compte provient plus souvent de la tenue que du physique). Bon ça ne marche pas à tous les coups, mais j’y vois là un grand mérite.

En revanche, j’ai appris par la BBC que la majorité des filles de 14 ans en Grande Bretagne souhaiteraient avoir recours à la chirurgie plastique. Je maintiens que ça ne les empêche pas de s’habiller de manière, euh, osée.

Je finirai cette (longue) note avec une conclusion certes peu profonde mais qui tend à être oubliée: en fin de compte, anglaises ou pas, les plus belles femmes sont celles qui s’assument le plus. Et à beauté équivalente, la différence ne se fait pas sur les kilos mais sur le charme.

Je vous laisse, je repars en quête de « Hellooooooo »

CPE: Consternant Pour les Expatriés

1 million de personnes! Rien que ca! 1 personne sur 60 dans la rue. Ouaou.

C’est ce qu’on appelle ici à Londres la French touch’! Quelle culture du bordel et de la grève. C’est impressionant. Je n’ai même pas envie de parler de ce contrat si polémique. J’essaie de suivre tout ce qui se passe, mais je dois être un peu décroché. Je dirais que je ne suis pas pour. Mais en revanche, je suis absolument contre la manière dont les opposants s’expriment!

J’ai parlé des événements avec une collègue de bureau (anglaise) qui comprend pas du tout pourquoi tout le monde s’emballe. La seule chose qui la choque dans le CPE, c’est la réaction des gens. Bienvenue dans un pays libéral.

Il est très intéressant d’observer tout ca de l’étranger. Une fois de plus, la question n’est pas le CPE lui-même mais le comportement des gens: un gouvernement qui ne communique pas du tout, un premier ministre qui ne lâche rien, des salariés tout de suite en grève, des étudiants qui croient refaire mai 68 (alors que le contrat les concerne plus ou moins puisqu’il seront diplomés vers 24 ans…), des personnes souhaitant travailler qui se font tabassées. Je n’avais jamais réalisé à quel point ce pays allait mal.

En en parlant autour de moi avec d’autres francais, j’ai réalisé qu’ils souhaitent fuir ce pays si immobile. Pas question pour eux d’y retourner, la France, c’est trop vieillot. Je partage cet avis mais je trouve trop facile de fuir.

La France fait peur, aux étrangers comme aux expatriés. Ceci n’arrange rien à la situation bien sûr. Mais qu’attendre d’un pays où chacun regarde son propre nombril? Pas grand chose a part des grèves  et des fusions spéciales “champions nationaux” (dédicace à GDF!) dès la premiere menace.

Pendant ce temps, il reste malgré tout un peu d’innocence et d’espoir. Je vous invite à regarder le zapping de ce mardi . La dernière image prouve que la solidarité existe encore, même en France.

droite ou gauche?

L’Angleterre, c’est les pubs (”peubs”, pas “publicité”), les gardes débiles et immobiles, les petites anglaises, le pudding mais aussi les voitures qui roulent a gauche. (je crois que je n’ai rien oublié)

J’avoue qu’il faut un peu de temps pour se faire à cette dernière caractéristique: au début, on ne sait jamais ou regarder avant de traverser, donc on regarde 8 fois a gauche et 8 a doite. 3 semaines après mon arrivée a Londres, j’ai passé un week end a Paris: résultat: pour le coup, j’étais vraiment paumé.

Aujourd’hui ce n’est plus un probleme du tout. je fais même du vélo. C’est vrai que je n’ai pas pris de rond-points mais il n’y en a pas beaucoup ici.

Je ne pense pas que les Anglais vont changer cette habitude. Ce serait une galère pas croyable.

En revanche, il est intéressant de voir le comportement des piétons: dans la rue, ils marchent sur la droite et doublent sur la gauche (donc comme en France si je ne m’abuse). J’ai une théorie qui vaut ce qu’elle vaut, à ce sujet. Londres est une ville très cosmopolite, donc il me semble que si les étrangers ne peuvent rouler à droite, ils marchent sur ce côté. Et donc tout le monde le fait.

J’oserais presque exagérer et conclure en disant qu’à l’image de leur gouvernement initialement de gauche et pragmatiquement de droite, les anglais sont à la fois à droite et de gauche et ne savent plus sur quel pied danser !

Vraiment, ce pays est bizarre… j’adore…

in London by night, 2 (la suite, pas le retour)

Désolé encore pour le retard. Voici la fin des photos de London by night.

J’ai fini ma petite marche à St Paul.
Cette cathédrale vaut vraiment le coup d’oeil! Plutot qu’un petit cours d’histoire, je vous propose des photos:

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London Hilton (moins beau que Paris)

Hilton Blog inaccessible, désolé pour le retard. je vous avais rédigé une jolie note, et Internet me l’a mangée. Je vais essayer de vous la reproduire:

Grand amateur de journaux (on va finir par le savoir), je ne manque jamais l’occasion de vérifier par dessus l’épaule de mon voisin dans le métro la médiocrité des journaux anglais.

Je vous ai déjà parlé de Metro et de son “super” contenu. J’ai eu l’occasion récemment de tenir the Evening Standard dans les mains. Les métros sont en effet organisés de telle manière qu’il y a un espace entre le wagon et le siège, sur lequel les gens laissent leurs journaux. Ainsi tout le monde se sert, lit et fait tourner.

J’ai ainsi hérité de ce journal qui, comme son nom l’indique, est publié le soir et est vendu pour 90 centimes d’euros. A ce prix là, vous obtenez - la veille - l’information qui parait dans le Metro du lendemain (véridique! le nombre de titres repris est stupéfiant!).

Je vous passe les articles du type “Parents qui laissent leur fils brûler dans sa chambre” et “enfant mort dans la nuit d’une crise d’asthme après avoir fait du sport la journée”. J’en viens à un article qui a eu droit à la page 3 (emplacement traditionnellement glorieux dans un journal): des stuntmen (cascadeurs) ont sauté en parachute du Hilton. Ouaouh! L’article est un témoignage d’un passant qui passait par là (c’est souvent ce que font les passants : ils passent) et qui a pris en photo (floue) un des sauteurs en parachute. Le petit chanceux a dû au passage la vendre à un prix sympathique! Quoiqu’il en soit, on a droit à: “j’ai vu ça, je n’ai écouté que mon courage, j’ai pris mon appareil photo”.

A cette citation de Patrick Timsit succède une description des téméraires, et la ça devient marrant: le premier s’appelle Connery! Des choses comme ça ne s’inventent pas, d’autant que son prénom est Gary (avec un “o” à la place du “y”, c’était parfait…).

L’article finit en mentionnant un autre téméraire dont la tentative lui fut fatale il y a quelques années. Ainsi, le pauvre Newton a, bien malgré-lui, redécouvert la gravité…

Un fait d’hiver inintéressant bien que tragique, une troisième page dans un journal, puis une note dans un blog. Il termine sur-médiatisé. Voilà le triste pouvoir des journaux.

Dieu merci, il reste “The Economist”

London by night

Aie, ma résolution de mettre plus notes a déjà cessé…

Pourtant j’ai travaillé pour mon blog en faisant une séance photo de Londres la nuit. La perspective de mettre les photos au format web m’a , j’avoue, un peu refroidi…

Nightmap_1Mais je me rattrappe : samedi dernier, je suis parti de Piccadilly Circus et j’ai marché le long de la Tamise pour me rendre à Saint Paul, la fameuse église. Petite ballade de 4 Km dans le froid, armé d’un appareil photo. Vous pouvez voir le trajet en cliquant sur la carte ainsi que les endroits où j’ai pris mes photos. Je vous fait  le récit en 2 notes pour limiter la longueur.

 Je suis donc parti de Piccadilly Circus (un bel accent British prononce Pi-ka-di-li il me semble), très connu pour sa fontaine et ses immenses panneaux publicitaires animés (1). Comme toujours, vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.  

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J’ai ensuite marché jusqu’à Leicester Square. On y trouve notamment un énorme cinéma et des pubs pour des comédies musicales. (voir photo ci contre). La troisième sur la photo est “Les misérables”. Elle cartonne depuis maintenant 30 ans!!!

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Je suis ensuite allé à Covent Garden. On trouve dans ce dernier endroit (très touristique) beaucoup de restos, de magasins et d’artistes de rues. Quand j’y suis arrivé, à 22h30, l’endroit était plutot vide (3). J’ai donc pu jouer avec mon appareil et découvrir que la fonction Black and White ne jouait pas du Michael Jackson mais prenait des photos en noir et blanc

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 Puis direction la Tamise. j’ai traversé une première fois en profitant des lumières d’une péniche  dont le calme apparent contrastait avec les boum boum de la musique diffusée à l’intérieur (4). J’ai pu profiter également de la vue sur les lieux célèbres de Londres: Big Ben & co. Par contre, je ne gère pas assez mon appareil photo. Résultat: tout flou. Sorry…

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Enfin, j’ai continué ma ballade pour tomber sur d’étranges feux follets (voir photos dessous). En effet, des lumières bleues ont été placées dans les arbres le long de la Tamise. L’effet est marrant… 

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Je suis remonté jusqu’au pont suivant. J’ai adoré la vue sur la City et St Paul (5).Quelles photos ai-je prises ensuite? Qu’est-il arrivé à notre héros? Est-ce que le rumsteack c’est bon? Et la reine d’Angleterre dans tout ca? La suite dans la prochaine note…

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Un peu de travail

Allez, j’essaie de rassembler mes souvenirs pour vous décrire comment les anglais travaillent.

Pour ce qui est des horaires, rien n’a changé, à 17h, c ‘est la fin de la journée!

Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette habitude de venir en baskets au travail. A l’approche de la station à laquelle je descends, je me retrouve nez à nez dans le métro avec des cadres plus où moins dynamiques selon l’âge, habillés très classe… mais pas jusqu’au bout des pieds. Leurs chaussures blanches Reebook contrastent avec leurs costumes noirs ou gris de chez Calvin Klein… Ca marche aussi avec les femmes, sans doute à cause des talons.

Le tout est assez marrant. J’ai quelqu’un au travail qui a avoué posséder 5 paires de chaussures sous son bureau. Pleine de perspicacité, elle en a conclu qu’elle devrait en rapporter une paire ou deux chez elle…

Les gens vont pas mal à des fitness centres. Entre midi et deux notamment. Il y a aussi les cadres VRAIMENT dynamiques qui courent le matin à 7h puisqu’ils n’ont pas le temps pendant le reste de la journée. C’est ça garder la forme… Enfin, comme le dirait si bien mon colloc breton préféré, la forme, oui, mais la forme de quoi???

La morale de tout ça? Je n’en vois qu’une: à la City, tu rentres avec tes baskets, en boîte non. On n’a pas les mêmes valeurs.

le bus: un peu ca va, métro, ca va plus!

Je me fais une petite note sur les transports en commun londoniens:

Je commence avec un triste événement qui s’est déroulé en décembre. Le 9 décembre, en effet, le dernier bus traditionnel anglais (rouge, deux étages, datant des années 50) a été retiré de la circulation. Je suis assez content d’avoir eu l’occasion de le prendre à plusieurs reprises auparavant (ou au parapluie, ca dépend du temps). Donc désormais, il n’y a plus que ça:

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(comme toujours, vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Selon The Economist, LE magazine de référence, le maire a joué un bien sale tour à ses concitoyens. Il y a 4 ans, il  a affirmé que seul un “horrible crétin déshumanisé” (ghastly dehumanised moron) pourrait retirer les bus “old school” de la circulation. Cette fois, je cite The Economist: “c’est le crétin qui a ri le dernier…”

Les transports en commun, TFL (Transport For London), sont vraiment horribles. Ils cumulent tous les défauts:
- ils sont hors de prix: le tarif a augmenté de 1,5£ le trajet, soit 2,25€. un trajet, cela signifie prendre le bus une fois. En cas de changement, faut prendre un deuxième billet. Le prix a l’unité est élevé pour pousser les gens à s’abonner: mon abonnement métro zone 1-3 est à 79£, soit 120€ par mois!
- il y a toujours une c… dans le réseau (que l’on surnomme le “potage”, du coup…). J’ai commencé par une grève annoncée longtemps à l’avance. C’était la plus belle gève de ma vie: la moitié des stations entre celle d’où je partais et celle où je descendais étaient fermées et il n’y avait personne dans les rames. En réalité, le plus à craindre, c’est la panne ou l’incident. Mercredi dernier, un sac a été abandonné dans une station de métro. Du coup, toute la ligne a été arretée. les bus sont pris d’assaut. Il faut patienter, feinter puis supporter les chauffeurs qui ne sont pas du tout conciliants dans ces situations. ils se prennent pour des petits rois. Insupportable…

Le réseau est dans un état pitoyable On m’a dit que la ville a investi il y a quelques années seulement, alors qu’il aurait fallu le faire dès les années 50…

Un bon point tout de même, la propreté. La différence est flagrante avec Paris et l’odeur horrible du métro. Ici, il n’y a pas de problèmes.

Je terminerai en commentant les recommandations qui m’ont été faîtes: “attention, ne prends pas trop le métro”, “on sait jamais”, “peut-être qu’il y aura encore des attentats”. Honnêtement, ca ne m’a quasi jamais traversé l’esprit. Certes il y a peut-être danger, mais pas plus qu’ailleurs…

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