Archive for the 'Culture anglaise' Category

Vous connaissez pas Pete Doherty?!?!

Sérieux? C’est une blague?!? J’y crois pas!

En tout cas, vous ne pouvez pas vivre au Royaume Uni sans tout savoir sur l’idole des poubelles nationales (euh… journaux pardon).

En même temps vous ne ratez rien. A vrai dire je ne comprends pas trop pourquoi ils insistent sur lui. Sûrement parce qu’il cumule tout ce qu’adore les journalistes ici: le sexe, la drogue et les délits.

Pete Doherty est le chanteur du groupe « Baby Shambles » (j’ai du mal a le traduire, je dirais « les bébés bordéliques »). Il s’est fait connaître il y a 2-3 ans avec les Libertines, un groupe que je connais peu.

Mais son grand fait d’arme, c’est d’être l’ex de Kate Moss. Cette jolie performance a nourri les journaux bien évidemment. C’est parti pour les photos!

En plus, notre cher Pete est un petit merdeux: il aime bien qu’on parle de lui donc il ne rate pas une occasion pour se faire remarquer.

Autre qualité (je vous dis qu’il est médiatiquement parfait!), il est accroc à la drogue. Pauvre Pete. Pendant une semaine (véridique) je l’ai vu tous les jours dans les journaux qui relataient ses arrestations quotidienes en possession de drogue. Il a eu droit à un procès en fin compte. Le juge a décidé de lui laisser une chance… Pete a sauté sur l’occasion et a affirmé à la sortie des tribunaux: « promis, demain, j’arrête« .

Mais ce que j’ai préféré dans tous cette petite histoire est le scandale Kate Moss. Imaginez-vous, cette top-modèle, (donc cet être parfait: la perfection de son crops ne peut bien sûr qu’entrainer celle de son esprit ) a été photographié en train de se droguer! Quand c’est Pete, c’est marrant, mais quand c’est Kate , on rit jaune parce que quand même! Surtout que Kate, elle, se nourrit de contrats publicitaires. Evidemment ca n’a pas raté, elle s’est faite larguée par son sponsor.

Tout le monde était donc choqué! Mais juste un petit truc qui me passe par l’esprit: FAUT-IL ETRE SURPRIS DE VOIR QUE LA COPINE D’UN CAME JUSQU’A LA MOELLE SE DROGUE?!?!? Je ne suis pas Sherlock Holmes, mais quand même!

Voila, donc en fin de compte, Pete et Kate sont tous les jours dans les journaux qui nous décrivent leurs petits exploits. Je m’arrête aux photos (les plus moches étant soigneusement sélectionnées…). Ils n’ont vraiment que ça à faire dans ce pays. Hum, moi aussi en fin de compte…

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London Hilton (moins beau que Paris)

Hilton Blog inaccessible, désolé pour le retard. je vous avais rédigé une jolie note, et Internet me l’a mangée. Je vais essayer de vous la reproduire:

Grand amateur de journaux (on va finir par le savoir), je ne manque jamais l’occasion de vérifier par dessus l’épaule de mon voisin dans le métro la médiocrité des journaux anglais.

Je vous ai déjà parlé de Metro et de son « super » contenu. J’ai eu l’occasion récemment de tenir the Evening Standard dans les mains. Les métros sont en effet organisés de telle manière qu’il y a un espace entre le wagon et le siège, sur lequel les gens laissent leurs journaux. Ainsi tout le monde se sert, lit et fait tourner.

J’ai ainsi hérité de ce journal qui, comme son nom l’indique, est publié le soir et est vendu pour 90 centimes d’euros. A ce prix là, vous obtenez – la veille – l’information qui parait dans le Metro du lendemain (véridique! le nombre de titres repris est stupéfiant!).

Je vous passe les articles du type « Parents qui laissent leur fils brûler dans sa chambre » et « enfant mort dans la nuit d’une crise d’asthme après avoir fait du sport la journée ». J’en viens à un article qui a eu droit à la page 3 (emplacement traditionnellement glorieux dans un journal): des stuntmen (cascadeurs) ont sauté en parachute du Hilton. Ouaouh! L’article est un témoignage d’un passant qui passait par là (c’est souvent ce que font les passants : ils passent) et qui a pris en photo (floue) un des sauteurs en parachute. Le petit chanceux a dû au passage la vendre à un prix sympathique! Quoiqu’il en soit, on a droit à: « j’ai vu ça, je n’ai écouté que mon courage, j’ai pris mon appareil photo ».

A cette citation de Patrick Timsit succède une description des téméraires, et la ça devient marrant: le premier s’appelle Connery! Des choses comme ça ne s’inventent pas, d’autant que son prénom est Gary (avec un « o » à la place du « y », c’était parfait…).

L’article finit en mentionnant un autre téméraire dont la tentative lui fut fatale il y a quelques années. Ainsi, le pauvre Newton a, bien malgré-lui, redécouvert la gravité…

Un fait d’hiver inintéressant bien que tragique, une troisième page dans un journal, puis une note dans un blog. Il termine sur-médiatisé. Voilà le triste pouvoir des journaux.

Dieu merci, il reste « The Economist »

Un peu de travail

Allez, j’essaie de rassembler mes souvenirs pour vous décrire comment les anglais travaillent.

Pour ce qui est des horaires, rien n’a changé, à 17h, c ‘est la fin de la journée!

Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette habitude de venir en baskets au travail. A l’approche de la station à laquelle je descends, je me retrouve nez à nez dans le métro avec des cadres plus où moins dynamiques selon l’âge, habillés très classe… mais pas jusqu’au bout des pieds. Leurs chaussures blanches Reebook contrastent avec leurs costumes noirs ou gris de chez Calvin Klein… Ca marche aussi avec les femmes, sans doute à cause des talons.

Le tout est assez marrant. J’ai quelqu’un au travail qui a avoué posséder 5 paires de chaussures sous son bureau. Pleine de perspicacité, elle en a conclu qu’elle devrait en rapporter une paire ou deux chez elle…

Les gens vont pas mal à des fitness centres. Entre midi et deux notamment. Il y a aussi les cadres VRAIMENT dynamiques qui courent le matin à 7h puisqu’ils n’ont pas le temps pendant le reste de la journée. C’est ça garder la forme… Enfin, comme le dirait si bien mon colloc breton préféré, la forme, oui, mais la forme de quoi???

La morale de tout ça? Je n’en vois qu’une: à la City, tu rentres avec tes baskets, en boîte non. On n’a pas les mêmes valeurs.

Internship

J’ai débuté mercredi mon stage pour 3 mois, voici les premières impressions:

La première surprise est liée aux horaires. L’été dernier, lors de mon stage précédant (en France), je faisais 40h par semaine et je pensais que c’était un minimum par rapport à Londres. Et bien pas du tout! Puisque je suis dans une boîte française , j’ai droit aux horaires français: 35h! Je n’ai jamais été autant de gauche! A cela s’ajoute un salaire anglais (je n’ai jamais été autant de droite). J’obtiens un salaire horaire multiplié par trois par rapport à l’été dernier! Et aussi, je rentre tranquille entre 18h et 19h avec plus de boulot, décontraction totale.

Le lieu est vraiment génial! Z_1 On est en plein cliché puisque je travaille à la City (pas le magasin de vêtements comme certains ont pu le penser…). Je suis pas loin du London Stock Exchange, la bourse londonienne, et de l’église St Paul. Promis, je vous fournirai en photos!

L’immeuble est immense, je suis au 3ème étage. La moitié de l’espace est … sans mur! Je suis dans un immense (mais classe) open-space. C’est plutôt cool d’autant plus que l’atmosphère est bonne.

J’en viens à ce qui m’a le plus surpris: la décontraction et les relations entre les personnes. Déjà, pas de barrière du langage puisque le vouvoiement et le tutoiement n’existent pas en anglais. C’est You pour tout le monde. Ensuite les gens s’appellent par leurs prénoms. Pour ce qui est de l’habillement, c’est « casual« ! Tant que l’on ne rencontre pas de clients, on peut se passer du costume-cravatte à partir du moment où l’on reste bien habillé. Evidemment, le vendredi, c’est « casual Friday« , c’est à dire que l’on peut être un peu plus décontracté. J’ai croisé aujourd’hui quelqu’un avec une immonde chemise en jean ponctuée de fleurs rouges… Le mauvais goût anglais n’est pas un mythe!

En revanche, à midi, c’est chacun pour soi : la plupart des anglais mange … devant leurs écrans d’ordinateur, seuls. Par contre, à 17h, tout le monde part! SI j’ai oublié de dire quelque chose à mon chef à 17h05, c’est trop tard.

Toutes ces règles disparaissent lorsque l’on travaille dans les département plus liés à la finance et aux activités de la boîtes. Le bonheur est dans Internet, le marketing et les RH!

Voila, y en aura plus un peu plus tard.

Pour nos bacheliers (nouvel episode)

Voici les (précieuses) aides de la semaine pour les bâcheliers: trick ET treat

Soleil5_1 Anglais: le mot de vocabulaire de cette semaine est « trick« : cela signifie « tour » ou « astuce », « feinte ». On le retrouve notamment dans le fameux « trick or treat » prononcé par les jeunes le soir d’Halloween lorsqu’ils frappent aux portes. Ils invitent ici les personnes à leur donner des bonbons (« treat » signifie festin, gaterie) sous peine d’une sanction (trick).
Sauf qu’ici j’utilise « trick » pour évoquer le beau temps qui « sévit » ici depuis une semaine! Il ne faiblit aucunement, je ne sais même plus à quoi ressemble un nuage. Merci de me dire s’il y a eu un désaxement de la terre. Il y a forcément un trick! Soit on part après pour six mois de pluie, soit le soleil disparait à jamais. Ce temps me fait penser aux ampoules qui brillent plus fort avant de griller… il s’agit peut etre d’une des preuves les plus significatives du changement climatique: du soleil en Angleterre pendant une semaine!!!

Philo: cette semaine nos bacheliers sont gâtés (treat!) et c’est Jon qui régale: « c’est fou comme il est chaud le sol par terre près du radiateur! »
Cette phrase est d’une puissance incroyable! J’en ai encore une ou deux en réserve, ne vous inquiétez pas.

N’hésitez pas à laisser des commentaires pour encourager les philosophes que mes collocataires et moi incarnons.

Trick or treat!

Hier soir, c’était Halloween.

Je ne sais pas si cette tradition est spontanément aussi développée qu’aux US ou si ce sont les services marketing qui, comme en France, lui ont fait de la place.

J’en profite pour étaler ma culture, ou plutot réécrire ce que j’ai lu sur Halloween. Ce nom est une abréviation d’all hallow even, la « veille de la fête de la Toussaint ». (source vivement recommandée: blog des correcteurs du Monde, Langue sauce piquante)

Ils font tellement la fête la veille qu’ils ne la font plus le lendemain. Résultat: pas de jour férié. L’arnaque totale! En plus la soirée n’a pas été agitée comme nous l’avions prévu. Certes nous n’avions pas mis de pumpkins (citrouilles) défigurées, mais personne n’a sonné à notre porte! Nous avions prévu des bonbons… ils sont pour nous (comme le disait le célèbre scientifique: rien ne se perd, tout se mange!)!

Le reste de la semaine est tout vu: boulot boulot boulot (on ne choisit pas son arbre…). A Londres il pleut de l’eau mais aussi des « teamworks« , des projets. Il y en a tout le temps, on y passe notre vie. Notre promo est divisée en 2 et nous n’avons pas les mêmes cours (chaque partie suivra les cours de l’autre lors du second semestre). Rien à voir au niveau de la comparaison. Mon année risque d’être plus calme d’ici avril. Mais en attendant…

L’utile (le bac) à l’agréable (le pub)

Le mot anglais de la semaine est:
pub (prononcer : peub, bien sur).
C’est le même terme bien sur en français. je parle ici des fameux bars londoniens que j’ai testé à deux reprises (je m’améliore à la bière …). Pour votre culture, sachez que le mot vient de « public house ».
Il s’agit du lieu social par excellence. Les gens s’y retrouvent à la fin de leur journée pour décompresser et discuter autour d’une bière (et rien d’autre!). Quelqu’un m’a parlé d’un couple qui, ayant des enfants, alternent un jour sur deux!

On n’est pas du tout dans le cliché lorsque l’on dit que les pubs sont remplis le soir! Tellement remplis même qu’on peut voir des gens discuter une bière à la main… en dehors du pub!!! C’est tout a fait courant!

L’intérieur vaut le coup néanmoins: déjà, premier bon point: il est interdit de fumer. C’est quand même très agréable de rentrer le soir chez soi sans avoir les vêtements imprégnés de fumée. Deuxième bon point: c’est souvent joli et très stylé (british bien sûr). N’excellant pas dans les descriptions, je vous promets une photo bientôt. Troisième bon point: l’animation. Certains pubs organisent des quiz hebdomadaires. Nous avons essayé d’y aller mercredi mais notre tentative a échoué. Ce n’est que partie remise. Je finirai avec la legislation qui est assez marrante: pas d’alcool pour les moins de 18 ans et surtout: les moins de 16 ans doivent être accompagné et … se tenir loin du bar!!! C’est le petit truc qui fait la différence!

Je m’égare et passe donc à la philo avec la citation frigo de la semaine: Jonathan en est l’auteur : le contexte est génial puisque nous étions au Courtauld Museum et nous avons eu droit à un
« C’est pas demain l’auberge! »

Magnifique… Le passage à l’anglais est parfois délicat et nous nous lançons de plus en plus dans l’anglicisme. Ca donne des phrases assez sympas mais qui font peur… Allez, je vous offre une deuxième citation frigo pour vous donner un exemple. Celle-ci est de Mathilde qui pour dire qu’elle avait appuyé sur le bouton « arrêt demandé » dans le bus fit:
« j’ai mis le stopping pour le next »

Ca fait deux citations et un mot clé du vocabulaire anglais pour nos chers futurs bacheliers! Comme c’est les vacances c’est double ration !


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