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La journée type du chercheur de collocations

J’en ai déjà parlé ici, la première étape à Berlin consiste à trouver un appartement. Voici donc la journée type :
9h : lever
9h10 : petit déjeuner dégueu offert avec la nuit
9h30 : recherche d’appartements en ligne
12h : départ pour les premières visites
12h30 : Mc Do/Kebab/Pizza
13h – 19h : visites / recherche en ligne
20h : Mc Do/Kebab/Pizza
21h : recherche en ligne
00h : blog / presse
1h : dodo

(on peut insérer par-ci par-là une heure ou deux avec des amis)Sincèrement, ça ressemble aux recherches de stages : on cherche à convaincre, on est en concurrence avec d’autres donc on envoit un sms lorsque l’on a vraiment aimé, on attend la réponse, on y pense tout le temps. Cela demande plus d’énergie que je n’aurais pensé.
Oui mais voilà : J’AI TROUVE UNE COLLOCATION ! Ha ha. Je ne vous cache pas mon bonheur.
Me voilà donc à Tiergarten (littéralement « le jardin des animaux »), à mi-chemin entre mon école à l’ouest et le centre (Carte ici).

Je loge dans un immense appartement de 160m² abritant 4 personnes. Pour la comparaison, ma chambre fait la même taille que mon appartement parisien pour un loyer divisé par deux. La chambre est meublée, guitare comprise!Mes collocataires sont allemands et très sympas. Ca tombe bien, c’est exactement ce que je cherchais! Me voilà donc installé, j’ai une semaine de vacances (à l’exception de quelques détails administratifs) avant le début des cours. Il m’aura donc fallu 5 jours, 4 Mc Do, 2 kebabs, et 2 pizzas pour trouver (sic). Il était temps que ça finisse.

Une demie-journée après mon emménagement, je me sens à l’aise avec mes collocataires (dîner sympathique), mais moins avec mon allemand (ich versuche…) même si je sens que cette exposition directe avec la langue de Steffi Graf Goethe va me faire progresser à la vitesse grand V.

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Berlin 1ère étape : une collocation

Berlin-KWG-Nuit-copie-1.jpg

Me voilà à Berlin depuis mardi dernier. Première étape, la recherche de collocations.
Les points qui m’ont marqué :
le prix : pour 2,5 fois moins que ce que je payais à Paris, je peux avoir une chambre plus grande (30m²) qui ne représente qu’un quart de l’appartement total… Du coup je suis tenté de garder mon budget parisien pour me louer une rue 🙂
la numérotation des rues : c’est bête peut-être, mais ils ne font pas comme nous. La numérotation part d’une extrémité et d’un coté de la rue, puis va à l’autre bout de la rue, pour changer de côté puis revenir. Donc quand vous avancez dans la rue, d’un côté les nombres augmentent et de l’autre il diminue. Pire, avez 24 d’un coté et 231 de l’autre.
– l’organisation de la ville: je me suis déjà pas mal déplacé et je trouve – à confirmer – que les quartiers sont hétérogènes. En témoigne cet appartement que je suis allé visité : au 31 de la rue, se trouvait un immeuble magnifique et tout refait. Au 31A, se trouvait un appartement miteux dans un immeuble miteux avec des tags miteux. Déception…
– le niveau de langue : l’allemand parle anglais, c’est un fait. Donc pas de problème en cas de niveau d’allemand défaillant. J’ai déjà fait deux visites dans la langue de Beckham, euh, Shakespeare je voulais dire
– références : personne ne m’a parlé du loyer. On ne m’a demandé aucune référence ou garantie pour la caution. Et je sens que l’on ne va pas davantage m’embêter par la suite.

Enfin, voici quelques conseils destinés à ceux qui essayeront un jour de trouver un appartement à Berlin. Ces conseils me mènent au mot du jour : Blitzkrieg. Cela signifie « guerre éclair » et c’est un certain Adolf qui l’a inventé en lançant contre ses ennemis des attaques rapides où ses troupes étaient constamment en mouvement (au lieu de rester dans des tranchées). J’utilise cette référence historique (un peu poussée) pour exprimer la réactivité dont il faut faire preuve pour pouvoir visiter un appartement. Il s’avère que je ne sois pas le seul à chercher une collocation. Chaque annonce fait donc l’objet de dizaines de réponses. Ainsi, ce sont les premiers qui sont servis. Il s’agit donc de guetter l’annonce et d’appeler le plus vite possible.

Les autres points sont classiques :
– Consulter www.wg-gesucht.de et www.studenten-wg.de, les références en termes de collocations
– Aller à l’Est pour avoir des appartements moins chers
– Eviter les appartements chauffés au charbon…
– Eviter l’annonce qu’un gars republie régulièrement, et qui donne l’impression d’avoir plus sa place sur Meetic

Je vous laisse avec une photo prise entre deux visites sur laquelle le soleil fait ce que je vais faire : il se couche !
Le jeu du jour : trouver le détail qui tue (hors texte) et qui assure que cette photo a été prise en Allemagne.

Présent ou futur ? Recherche d’appartements 2.0.

Google-maps-berlin.png

Un aspect intéressant du web m’est venu à l’esprit lors de ma recherche d’appartements

Voyons la situation : mon ordinateur m’est très précieux étant donné que les annonces sont en ligne. Il me faut faire face à des dizaines d’annonces sortant quotidiennement. Il s’agit donc de s’organiser.

En bon semi-geek que je suis, j’ai mis à profit le web. J’utilise Google (encore !) pour organiser toute l’information. J’ai tout mis sur une Google map. Le web, c’est aussi la possibilité de faire plein de trucs peu intéressants (qui a dit « dont ce blog » ?!?). Ainsi vous pouvez suivre en temps réel ma recherche de collocation ici. Plus sérieusement, cette carte me permet d’y voir plus clair et de m’organiser (avec pour chaque repère, des infos ajoutées par ma personne et qui apparaissent lorsque l’on clique dessus).
Finalement le choix est double : soit on enregistre tout sur son ordinateur, et on prend des notes. Cela permet d’accéder à toute donnée à tout moment et ce, à partir de son ordinateur. J’ai envie de parler de « présent ». 

Soit on met tout en ligne, en utilisant des outils permettant de s’organiser. Cela offre une meilleure gestion de sa recherche (tout peut-être ajusté en temps réel), mais il faut pouvoir être connecté (j’ai eu l’air bête allumant dans la rue mon ordinateur, et en cherchant un réseau wi-fi à bout de bras, ayant perdu mon papier…). Sur le long terme (le « futur »), cette méthode est très pratique.

Si on pousse un peu le raisonnement, on a le choix entre le « présent » et le « futur ». D’ici peu, c’est la technologie qui va tout régler, en permettant d’être connecté partout à Internet (cf. le iPhone qui, dans mon cas, m’aurait permis dans la rue d’accéder facilement à ma carte). En attendant, je n’ai toujours pas de collocation…


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